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Sunday, February 10, 2013

Critique - Histoires Extraordinaires d'Edgar Allan Poe



J'ai lu des extraits des ouvres d'Allan Poe quand j'étais à l'école secondaire et depuis j'ai tombé en amour avec son style d'écriture et le monde imaginaire et fantastique qu'il crée.
Histoires Extraordinaires est une collection de plusieurs nouvelles qu'Edgar Allan Poe a écrit durant sa courte vie. 

Wednesday, August 1, 2012

Critique - Jacques le fataliste et son maître de Diderot



Encore un classique philosophique. (ça parait que j'aimais mes cours de philosophie au cégep). Jacques le fataliste et son maître est une panoplie d'histoires toutes reliées , intercoupées. L'une interrompe l'autre. Il y  a environ 4 ou 5 histoires que Jacques et son maître se racontent en plus de l'aventure que les deux sont entraîne de vivre tout en racontant. Il y a aussi celle du narrateur qui n’arrête pas d’interrompre les histoires racontés pour parler au lecteurs et  répondre à leur questions. Il se fâche même contre les lecteurs des fois. C'est comme s'il était assis à coté du lecteur et leur racontait les aventures de Jacques et de son maître. J'ai ris beaucoup. C'était une lecture agréable. La seule raison pour laquelle j'ai pris autant de temps pour la lire c'est ma distraction avec le football (soccer).
Vous avez tous deviné du titre le sujet philosophique du livre. Le fatalisme. La manière que Diderot a écrit l'histoire est parfait pour montrer son point de vue sur ce sujet. Jacques qui se laisse mener par le destin, prend à des moments le contrôle de ses actions.
l’écriture était superbe, le style facile à lire, et les personnages attachants.
Le tous en tous, j'ai aimé l’expérience de ce livre qui ma donnée de la joie et beaucoup de sourire.


Wednesday, June 27, 2012

Critique - Candide de Voltaire




Je ne suis pas en position de juger le contenu philosophique de cette histoire, mais je peux donner mon avis sur l'histoire même. L'histoire est farfelue. Elle contient beaucoup trop de coïncidence pour qu'elle soit plausible. Je dois avouer qu'au début je me suis dit: oh mon dieu pourquoi je lis ça! L'histoire est

Tuesday, March 6, 2012

Critique - Mon nom est personne de David Leblanc

Titre: Mon nom est personne
Auteur: David Leblanc
Éditions: Le quartanier
No. de pages: 338
Type: fictions
Résumé: Comme dans le bon vieux temps, quand les Indiens faisaient mordre la poussière aux cow-boys, on rencontre parfois son destin sur la route qu'on a prise pour l'éviter. Lorsqu'on ne croit plus aux fables et à leur morales, le seul moyen d'allonger la vie, C,est d’essayer de ne pas la raccourcir. Ça prend du doigté. Par exemple, on peut tendre les cinq parties mobiles d'une main pour ouvrir la trappe d'un grenier et voir la tête renversée de Colette en descendre et prononcer ces paroles d'une tendresse à vous arracher le coeur: « Il faut, avec les mots de tout le monde, écrire comme personne.» Qui n'entend rien à rien en temps normal dira pour l'occasion qu'une inquiétude sourde traverse ce livre. Il aura vue juste. Désert toutefois plus accueillant qu'hostile, Mon non est Personne emprunte sa fraîcheur courte aux cactus de Death Valley, profonde dépression aride de cette Californie d'où les grands studios diffusent des cartoons de Road Runner et Wile E Coyote. Comme dans le bon vieux temps à cette différence près que celui-ci s'invente à mesure. - D.L.

Friday, February 10, 2012

Critique - The Emperor of All Maladies: A Biography of Cancer de Siddhartha Mukheriee

Titre: The Emperor of All Maladies: A Biography of Cancer
Auteur: Siddhartha Mukheriee
Éditions: Scribner
No. de page: 571
Type: biographie
Résumé:
The Emperor of All maladies est une "biographie" magnifique et profondément humaine  du cancer, de sa première apparitions documentées de milliers d'années à travers les batailles épiques du vingtième siècle pour guérir, contrôler et le conquérir à une compréhension radicalement nouvelle de son essence .

Médecin, chercheur et écrivain scientifique reconnu, Siddhartha Mukherjee examine le cancer avec la précision d'un biologiste cellulaire, la perspective d'un historien, et la passion d'un biographe. Le résultat est une chronique étonnamment lucide et éloquent d'une maladie avec laquel les humains ont vécu  et ont péri- pour plus de cinq mille ans.

 L'histoire du cancer est une histoire de l'ingéniosité humaine, la résilience et la persévérance, mais aussi d'orgueil, de paternalisme et des préjugés. Mukherjee raconte des siècles de découvertes, de reculs, de victoires, et de décès, à travers les yeux de ses prédécesseurs et pairs, qui se forme contre un adversaire infiniment débrouillards qui, juste il ya  trois décennies, était considéré facilement vaincu dans une "guerre contre le cancer. "

le livre se lit comme un thriller littéraire avec le cancer comme protagoniste. De la raine persanne Atossa qui sont esclave grec lui a coupé une masse maligne de ses seins, aux récipiendaires de rayonnement primitif et la chimiothérapie au XIXe sciècle, jusqu'à Carla, une patiente leukemique de Mukherjee.

The Emperor of All Maladies est sur les gens qui ont persévéré à travers des régimes farouchement exigeants afin de survivre et d'accroître notre compréhension de cette maladie emblématique.

 Rivetant, urgente, et surprenant, The Emperor of All Maladies fournit un aperçu fascinant de l'avenir des traitements du cancer. C'est un livre éclairant qui donne l'espoir et de clarté à ceux qui cherchent à démystifier le cancer. - Goodreads


Critique:
J'ai décidé de lire ce livre parce que le cancer a touché un de mes proches. Le mot cancer était un mot vague pour moi. Le cancer était un des milliers d'autre maladie existant dans le monde, mais lorsqu'il a touché une personne que je connais, je ne pouvais plus l’ignorer. Il fallait que je sache c'est quoi et comment il est apparu. Étant moi-même étudiante en science je ne peux pas rester dans le mystère de cette maladie et il n'y a rien de mieux que de commencer par une bibliographie.

Sunday, February 5, 2012

Critique - A Walk Across the Sun de Corban Addison


An English version of this review is available here
Titre: A Walk Across the Sun
Auteur: Corban Addison
Édition: SilverOak
Nombre de page: 384
Langue: Anglais
Type: roman
Résumé:

Quand une Tsunami ravage leur village costal en Inde, Ahalya Ghai et sa jeune sœur Sita deviennent orphelines et sans leur maison. Après avoir perdu presque tout ceux qu’elles connaissaient, les deux filles partent pour leur couvent ou elles allaient à l’école. Elles sont aussitôt kidnappées et vendues à une maison de prostitution à Mumbai où leur décente vers l’enfer de prostitution commence. À l’autre bout du globe, Washington, D.C., l’avocat Thomas Clarke fait face à sa propre crise personnelle et professionnelle et décide de poursuivre son travail en Inde avec une ONG qui poursuit les trafiquants illégaux. En Inde, son conscience se réveille quand il voit les horreurs de cette industrie et la corruption du système juridique qui la protège. En connaissant du destin des deux filles, Ahalya et Sita, Clarke décide de faire de leur sauvetage sa mission personnelle. – Traduction personnel de Goodreads

Critique:

A Walk Across the Sun est une histoire de succès, d’échec, de la peur et du courage. Il y a beaucoup d'éléments qui font de ce roman une histoire à lire. 

Thursday, December 8, 2011

Critique - In the Belly of Jonah de Sandra Brannan



An Elgish version of this review is available here

Titre: In the Belly of Jonah
Auteure: Sandra Brannan
Édition: Greenleaf Book Group Press
Nombre de page: 288
Langue: Anglais
Type: roman mystère
résumé:

In The Belly of Jonah est un roman mystère d’un protagoniste sympathique et un récit débordant par des péripéties étranges, mais crédible. Le premier d'une série, ce livre pose les bases pour Liv Bergen, une  détective amateur, et son histoire d’amour pour l'agent du FBI Streeter Pierce.
Liv est impliquée dans l'enquête sur l'assassiner de Jill Brannigan, un stagiaire d'été à la mine de calcaire que Liv gère près de Fort Collins, Colorado (un cadre à couper le souffle qui devient involontairement complice d'un crime). Ce faisant, elle met involontairement ses amis, sa famille, et elle-même au risque d'être avalé dans le ventre d'un fou gonflé d’appétits pervers pour les femmes, de l'art surréaliste, et de la renommée.
Peut-être un peu trop audacieuse (et parfois irrévérencieuse) pour son propre bien, ''Bottes'', comme huit frères et sœurs de liv l'appeler, se rend compte vite qu'elle a un talent pour déjouer et  traquer le meurtrier de la Vénus de Milo - et elle aime cela! Comme l'intrigue de In The Belly of Jonah  se déroule, Liv Bergen, une femme avec intelligence, confiance en soi et logique intuitive, prend sa place à côté de la meilleure agente de FBI pour résoudre ce crime. 

Critique: 
Ceci est une revue qui vient juste de sortir du four! Je viens de finir ce roman et je trouve que c’est incroyable.

Friday, September 23, 2011

Critique - The Destiny of the Republic de Candice Millard


Titre: The Destiny of The Republic: A Tale of Madness, Medicine and The Murder of a président
Auteur: Candice Millard
Éditions: Doubleday
No. de pages: 368
Type: Roman historique
Langue: Anglais
Résumé: 
James A. Garfield peut être considéré comme l'homme le plus extraordinaire jamais élu président. Né dans une pauvreté abjecte, il se leva pour devenir un érudit prodige, héros de la guerre civile et un membre du Congrès réformateur de renom et d'admiration. Nommé président, contre son gré, il s'est engagé dans une bataille féroce contre l'établissement politique corrompu. Mais quatre mois après son inauguration, un chercheur de bureau dérangé suivis Garfield vers le bas et lui ont tiré dans le dos.
Mais le coup n'a pas tué Garfield. Le drame de ce qui s'est passé ensuite est une histoire puissante d'une nation qui tombe dans la tourmente. L'attentat d'assassinat vient fragilisé un peuple récemment fracturé par la guerre civile et laisse le président blessé comme l'objet d'une amère lutte en arrière-scènes pour le pouvoir sur son administration, sur l'avenir de la nation et sur ses soins médicaux. Une équipe de médecins administrent des traitements scandaleusement archaïques à l'effet désastreux. Comme son état ​​empirait, Garfield reçu de l'aide: Alexander Graham Bell, l'inventeur du téléphone, a travaillé sans relâche pour inventer un nouveau dispositif capable de trouver la balle.
Méticuleusement documenté, épique dans sa portée et palpitant avec un point de vue intime et humain et une narration dynamique, The Destiny of the Republic sera à côté du The Devil in the White City et The Professour and the Madman comme un classique de roman historique.

Critique:
Ce  roman historique vient me confirmer à quel point j'adore l'histoire. Le livre raconte la montée de Garfield, un garçon pauvre, au post du  président des États-Unis et sa décente vers la mort par les mains d'un homme fou.

Sunday, September 18, 2011

Critique - Grand Pursuit de Sylvia Nasar

C'est l'heure de la critique!

Titre: Grand Pursuit
Auteure: Sylvia Nasar
Éditions: Simon & Schuster
Type: Histoire
Langue: Anglais
Résumé: 
Ce récit nous emmène à voyager à travers l'histoire moderne avec des hommes et des femmes qui ont changé la vie de chaque personne sur la planète. C'est l'histoire épique de la fabrication de l'économie moderne, et de la façon dont l'économie a sauvé l'humanité de la misère et des privations en plaçant son sort matériel dans ses propres mains plutôt que dans le destin.Nasar commence avec Charles Dickens et Henry Mayhew  qui observent et publient sur la condition d’une majorité pauvre au milieu du XIXe siècle à Londres, l'endroit le plus riche et étincelant dans le monde. Ce fut une nouvelle poursuite. Elle décrit les efforts souvent héroïques de Marx, Engels, Alfred Marshall, Béatrice et Sydney Webb, et l'Américain Irving Fisher de mettre ces idées en action avec des conséquences révolutionnaires pour le monde.


Critique:
Sylvia Nasar est connue pour son habilité de bien narrer les histoires et elle n'a pas changé. Ce livre, malgré son sujet assez difficile à digérer, contient une continuité fluide qui permet au lecteur d'y accrocher. Personnellement, j'ai beaucoup aimé lire sur certains personnages plus que d'autres, spécialement sur les personnages du sexe féminine comme Beatrice Webb et Joan Robinson. J'ai remarqué chez ces deux femmes une tendance vers la dépression lorsque les choses ne vont pas à leur guise. Mais, elles ne lâchent pas espoir et continuent à faire leur chemin, déterminées à pénétrer le monde sacré des hommes. C'est une chose que j'admire beaucoup.

Friday, August 5, 2011

Critique des favoris - Captain Corelli's Mandolin de Louis de Bernières


Re-bienvenue à une autre billet de Critiques des favoris!! 

Une série de billets qui sera publié chaque vendredi!! eh oui! je vous présente encore cette fois un livre que j'ai connu à travers mes cours. Captain Corelli's Madolin est un livre du style réalisme magique. C'est le deuxième livre de ce genre que je lis ( le premier étant un livre de Garcia Marquez) et j'ai absolument adoré. J'ai lu la version original en anglais avec l'aide de la version audio qui m'a permis de finir le livre à temps pour mon test. Je dois dire que l'accent de lecteur était magnifique. Bon, sans retarder, voici le critique. 


Titre: Captain Corelli's Mandolin (La mandoline du capitaine Corelli)
Auteur: Louis de Bernières
Édition: Vintage Books London
No. de pages: 534
Type: Roman
Langue: Anglais


Résumé:
Il est 1941 et le capitaine Antonio Corelli, un jeune officier italien, est envoyé à l'île grecque de Céphalonie dans le cadre des forces d'occupation. Au début, il est ostracisé par la population locale, mais comme un consciencieux, mais loin d'être un soldat fanatique, dont le but principal est d'avoir une guerre pacifique, il prouve à temps d'être civilisé, humoristique - musicien passionné. 
Lorsque des lettres la fille du docteur local pour son fiancé - et les membres d'une organisme cachée - sans réponse, le triangle éternel semble inévitable. Mais, l'amour fragile peut-il survivre alors que la guerre sauvage et  bestiale se rapproche et les lignes sont tracées entre les envahisseurs et les protecteurs ?

Friday, July 29, 2011

Critique des favoris- Bel Canto de Ann Patchett




Un autre vendredi et un autre livres favoris!!!
J'ai découvert ce livre grâce à mon cours de littérature anglaise. C'est un des livres favoris de ma prof et bizarrement c'est devenu également un des miens. 


Titre: Bel Canto
Auteur: Ann Patchett
No. de page:318
Édition: Harper Perennial
Type: Roman
Langue: Anglais

Résumé:
Dans un pays d'Amérique du Sud, un grand anniversaire d'un homme d'affaires important, M. Hosokawa a lieu chez le vice président. Une chanteuse d'opéra très connue, Roxane Cross a éblouit les invités par sa voix. C'était une très belle fête... jusqu'à ce qu'un groupe de terroristes prend les invités en otages. La panique causée par la surprise se transforme en une chose de beauté. Les otages et les terroristes entrent dans des relations inattendus malgré les différences culturelles.
Critique:
Je dois dire tout de suite que Bel Canto est une des meilleurs livres que j'ai lu. Ce que j'ai aimé le plus c'est la manière dont la musique est décrite sans donner aucune notes musicales au lecteur. Je n'ai aucune connaissance musicale, mais cela ne m'a pas empêché d'aimer le livre et le savourer.
Chez le vice président, la musique devient la langue universelle de communication. C'est ce qui permet à plusieurs de continuer à vivre dans cette cage en tout calme et harmonie. À travers l'histoire, on voit l’émergence des talents cachés soit pour le chant ou pour le piano. Plusieurs ne se réveillent à six heures de matin que pour écouter Roxane Chanter. L’opéra devient le sauveur de l'âme des otages et des kidnappeurs.
Les relations otages-otages ou otages-kidnappeurs sont au centre de l'histoire. Des couples se forment et des amitiés émergent. Ces liens sont si forts et si vrais que peu importe l'épreuve ils restent solides.
Ce roman met également l'accent sur les émotions. À plusieurs reprises j'ai souligné un passage (je sais s'est horrible de faire cela dans un livre, mais j'étais obligé pour mon cours à l'école) qui décrivait les sentiments des personnages que j'ai pu sentir moi aussi en le lisant. Il y a tout un passage avec le frère religieux qui m'a ému à tel point que j'étais à bord des larmes.
Ce roman est une de mes favoris de tout les temps, car il m'a donné une nouvelle vision sur le monde. Il m'a montré que les gens peuvent connecté malgré les différences culturelles et la situation présente.
La fin m'a laissé amère et confuse, mais elle n'a rien élevé de la beauté de l'écriture et de l'histoire.

5/5

Si vous avez lu le livre et vous voulez qu'on le discute n'hésitez pas à m'écrire dans les commentaires ou communiquez avec moi par courriels.

À bientôt!


 Ce livre fait partie de ma liste de défi de A à Z pour les titres

Friday, July 1, 2011

critique des favoris - Sun Signs de Shelley Hrdlitschka

Bon Fête national à tout les Canadiens et Canadiennes. 
Ce vendredi est un spécial où je vous présente un livre d'une auteure canadienne Shelley Hrdlitschka.  J'ai découvert son livre anglais Sun Signs à la Banq (Bibliothèque et Archives Nationales du Québec) il y a environ deux ans. J'adore cette grande bibliothèque, il y a des trésors là-dedans.

Titre: Sun Signs
Auteur: Shelley Hrdlitschka
Éditions: Orca Book Publishers
No. de pages: 195
Type: Roman épistolaire (courriel et journal personnel)
Langue: Anglais

Résumé:
Mes amis dans la vrai vie ne sont plus là pour moi. Mes amis sur le net sont des menteurs. Pour quelque temps, je vous ai utilisé et votre horoscope pour me donner de l'espoir, mais maintenant je réalise à quel point j'étais stupide. M. Selenski a essyé de me prévenir, mais je n'ai pas écouté. Je crois que je ne voulais pas écouter. 
Je ne peut pas croire que je vous écrivais comme cela. Vous avez surement beaucoup ris. Et me voilà qui vous écrit encore. 
Vous allez plus recevoir de messages de ma part.


Kaleigh apprend les danger de croire aveuglement dans cette ère électronique.

Friday, June 10, 2011

Critique des favoris - Bouvard et Pécuchet de Gustave Flaubert

Bienvenue au Critique des FAVORIS!!!


C'est une série de billets qui seront publiés chaque vendredi de cet été fantastique. C'est le meilleur moment de parler des favoris: je suis en vacances et je suis heureuse dans le vent de mon ventilateur. Cette série contient 14 billets dont une sur Harry Potter!!!

Sans tarder, commençons par Bouvard et Pécuchet de Gustave Flaubert. C'est un roman que j'ai connu à travers mon deuxième cours de littérature française au BI. C'était un challenge de commencer la lecteur, mais dès que j'ai saisis le caractère des personnages, elle s'est déroulée à merveille. Voici donc ce que j'en pense.


Titre: Bouvard et Pécuchet
Auteur: Gustave Flaubert
Édition: GF Flammarion
No.de page: 503 pages
Type: roman

Résumé:
Deux copistes retraités entreprennent une série d'expériences visant à embrasser l'ensemble des connaissances humaines. Ultime roman de Flaubert, spirale encyclopédique et farcesque restée inachevée, Bouvard et Pécuchet est avant tout une histoire universelle de la bêtise. «Ça, ce sera le livre des vengeances!» aurait un jour affirmé l'auteur, selon son ami Maxime Du Camp. Définition qui pourrait tout aussi bien s'appliquer au singulier Dictionnaire des idées reçues, fragment du second volume projeté pour Bouvard et Pécuchet, et où s'exprime, de manière plus drôle et fulgurante que jamais, la rage de Flaubert contre les préjugés et les lieux communs de son temps.

Critique:
Première chose à dire: dommage que le livre ne soit pas achevé. Ce roman est une expérience qui Flaubert voulait entreprendre pour critiquer tous les domaines et branches de connaissances  connues à son temps. Il a fait passer Bouvard et Pécuchet de la philosophie à la politique, à l'agriculture, à l'histoire, à l'hygiène jusqu'à la médecine et le théâtre. Ces deux amis ont essayé tous les domaines. Dans leur essais, ils montraient les limites et les imperfections de ses domaines et à quel point il y a des informations contradictoires qui circulent dans les livres de l'époque. Ce phénomène est présent jusqu'à maintenant et c'est de plus en plus difficile de savoir qui croire. Ce qui est formidable est que la déception de l'échec de l'expérience de Bouvard et Pécuchet ne dure pas longtemps et ils foncent à nouveau dans un autre domaine.
Malgré que la critique est au centre de l'oeuvre, l'humour, l'amour et l'amitié sont également présents L'expérimentation se déroule très sérieusement, mais les résultats varient de ridicule à hilarant. J'ai tellement ri en lisant ce livre à cause des échecs continuelles et l’intellect naïve des personnages. Cette touche d'humour facilite la lecteur et m'a gardé concentré sur le livre.
L'aspect romantique était accentué quand Bouvard et Pécuchet voulaient comprendre les femmes. Malheureusement, ils ont encore trouvé des "défauts" comme la ruse et le mensonge. Ils ont décidé donc de se contenter de la solide amitié entre eux et de rester tout seul sans les femmes. Je trouve ceci triste de ne panser que cela des femmes, mais le monde a changé et change encore.
Bref, ce roman m'a transporté à travers les connaissances et les sciences de l'époque et m'a permis de les voir sous un oeil critique tout en m'amusant.

4/5

Dans mon édition, il y avait aussi le dictionnaire des idées reçues où il donne des définitions "spéciales" à différents termes. En voici quelqu'un que je trouve intéressant.

Architectes: Oublient toujours les escaliers des maisons.
Devoirs: Les autres en ont envers vous, mais on n'en a pas envers eux.
Exercice: Préserve de tout les maladies. Toujours conseiller d'en faire.
Livre: quel qu'il soit, toujours trop long!
Musée du Louvre: À éviter pour les jeunes filles.
Optimiste: Équivalent d'imbécile.
Ouvrier: Toujours honnête quand il ne fait pas d'émeutes.
Pérou: Pays où tout est en or.
Philosophie: On doit toujours en ricaner.
Poète: Synonyme de rêveur et nigaud.
Rime: ne s'accorde jamais avec la raison.
Temps: Éternel sujet de conversation. Toujours s'en plaindre. 

Ces "définitions" ne sont pas à prendre au sérieux, ils  ne sont que les préjugés de l'époque de Flaubert. Malgré tout, c'est vrai ce qu'il a dit sur le temps.

Voilà! Ceci était mon premier billet de critique des favoris.
À vendredi prochain!!!

Wednesday, June 1, 2011

Critique - La cantatrice chauve de Eugène Ionesco

Titre: La cantatrice chauve
Auteur: Eugène Ionesco
Éditions: Folio 
No. de page: 160 
Type: Pièce de théâtre
Résumé:
«Mme Smith : Tiens, il est neuf heures. Nous avons mangé de la soupe, du poisson, des pommes de terre au lard, de la salade anglaise. Les enfants ont bu de l'eau anglaise. Nous avons bien mangé ce soir. C'est parce que nous habitons dans les environs de Londres et que notre nom est Smith...»
Critique:
La lecteur de ce livre était très amusante, spécialement le dernier acte à haute voix. Au début, j'essayais de comprendre l'histoire et tout ce que les personnages voulaient dire, mais je n'ai rien saisi. C'est alors que je me suis rappelée que c'est une pièce absurde. Alors, j'ai laissé aller. Je me suis faite importer par cet univers illogique et anachronique. Les répliques farfelus et sans lien. Des mots qui se suivent sans logique. Il y a plusieurs éléments que j'aimerais souligner dans cette pièce. D'abord, le qualitatif "anglais". Ce mot a attiré mon attention, car il est répété à plusieurs reprises dans des moments d'exagération, tout comme le tout début de la pièce. Je trouve que l'auteur voulait attirer notre attention sur les divisions que les humains font  lorsqu'ils sont en société. Ces divisions sont basées sur un  mot qui peut être répété jusqu'à ce qu'il perde son sens. Les titres qui sont donnés par la société sont donc aussi vide qu'un mot sans sens. Il fait également d'autres critiques de la société de l'époque notamment lorsque le pompier rentre en scène cherchant du feu et le personnage caché de Mary.
l'horloge est ce qui m'a plu le plus. Je la considère un personnage même si elle n'a pas de réplique. Ses coups désynchronisés lui donnent un caractère vivant. L'horloge qui devait organiser la journée, elle le détruit par en sonnant aléatoirement ou en coupant les répliques des personnages et en les faisant sursauter.
Ce livre est un classique d'absurde où le sens premier ne veut presque rien dire, mais en allant en profondeur le message devient de plus en plus clair et vif.

3/5






Cette pièce de théâtre fait partie de mon challenge nécrophile animé par Fashion@HappyFew. 
Il rentre dans la catégorie des auteurs enterrés à Paris. Eugène Ionesco est mort le 28 mars 1994 à Paris.


Monday, April 11, 2011

Critique - 13, rue Thérèse de Elena Mauli Shapiro

Ce critque contient aussi une traduction en Anglais

Titre: 13, rue Thérèse
Auteur: Elena Mauli Shapiro
Éditions: Little, Brown
No. de page: 278
Langue: Anglais
Type: roman épistolaire

Résumé:
Trevor Stratton est un professeur et traducteur américain nouvellement arrivés dans une université à Paris. Là, dans son bureau, il découvre une boîte remplie de lettres, de photographies et anciens objets, une belle paire de gants, un chapelet et un foulard de soie. La vie de qui est conservée ici? Et qui a laissé ce mystère pour lui ?

Les objets racontent l'histoire du propriétaire de la boîte, Louise Brunet, qui a vécu à Paris à travers les deux guerres mondiales. Trevor est captivé par son histoire, son amour indiscipliné pour un cousin qui est mort dans la Première Guerre mondiale, son mariage confortable à un homme qui travaille pour son père, et son attirance passionnée pour un voisin de son immeuble au 13, rue Thérèse. Mais les artefacts racontent juste une partie de l'histoire. Trevor, presque délirant et consommé par des pensées de Louise, envisage le reste, Ou est-ce Josianne, son assistante séduisante, qui domine son imagination?
Mémoire, passion et mystères du temps sont indissociables dans ce roman passionnant, un livre qui ne nous transporte pas seulement à Paris, mais dans les mystères du passé. Le premier roman d’Elena Mauli Shapiro est une exploration magistrale, intime et dramatique, des histoires des vies des autres que nous imaginons et les vérités ces histoires révèlent sur nous.
Trevor Stratton is an American professor and translator, newly arrived at a Paris university. There, in his office, he discovers a box filled with letters, photographs, and antique objects—a beautiful pair of gloves, a rosary, a silk scarf. Whose life is preserved here? And who has left this mystery for him to find?

The artifacts tell the story of the box’s owner, Louise Brunet, who lived in Paris through both world wars. Trevor is captivated by her tale; her unruly love for a cousin who died in WWI, her comfortable marriage to a man who works for her father, and her passionate attraction to a neighbor in her building at 13, rue Thérèse. But the artifacts tell just a part of the story. Trevor almost deliriously envisions the rest, consumed by thoughts of Louise. Or is it Josianne, his alluring assistant, who rules his imagination?

Memory, passion, and the mysteries of time are entwined in this enthralling novel, a book that transports us not just to Paris but into the mysteries of the past. Elena Mauli Shapiro’s first novel is a masterly exploration, intimate and dramatic, of the stories we imagine about others’ lives and the truths those stories reveal about ourselves.

Critique:
Quand, j'ai feuilleté le livre pour la première fois, je l'ai adoré. C'est un roman épistolaire sur des vieux objets appartenant à une femme nommée Louise. Ces petits éléments dans l'intrigue m'ont fait aimés le livre. Mais, quand je me suis mis à le lire, j'ai découvert des passages qui sont trop explicites à mon goût. Le thème de désir charnel occupe toute la deuxième moitié du roman. Personnellement, je n'aime pas des passages sexuels dans les romans que je lis. Ils diminuent de mon appréciation du roman. 13, rue Thérèse dévient tout simplement de son thème principal, soit la découverte d'une vie passé et la comprendre à travers les objets. Le roman devient une narration des fantasmes de Trevor. En effet, tout l'aspect sexuel du livre est causé par la fièvre du Trevor durant toute l'histoire qui lui cause de confondre le passé et le présent.

Malgré que mon appréciation de ce roman soit affectée, il y a des aspects originaux que j'aime dans ce livre.
Le roman est très interactif et visuel. Les photos et les objets me garde toujours en suspense et j'ai toujours envie de savoir quels artéfacts est le prochain. Le style épistolaire avec une touche de surnaturel est fantastique. Le mystérieux destinataire nommé "Sir"  fait partie également de l'aspect surnaturel du livre. Je n'ajouterais rien de plus pour ne pas dévoiler trop sur le livre.
Sur le plan technique, j'ai aimé l'usage des 2D code pour les cellulaires intelligentes à la fin du livre pour retrouver les photos sur internet.

Même s'il y a quelques éléments que j'ai aimé dans ce roman et qu'il représente mon type de roman favori: l'épistolaire, ma dépréciation des passages sexuels du roman ont fait de sorte que ce roman soit un des pires que j'ai lu.


When I skipped through the book for the first time, I loved it. It is an epistolary novel about old objects belonging to a woman named Louise. These small elements in the plot made me loved the book. But when I started reading it, I found passages that are too explicit for my taste. The theme of sensual desire occupies the entire second half of the novel. Personally, I do not like the sexual passages in the novels I read. They diminish my appreciation of the novel. 13, rue Thérèse simply deviate from its main theme that is the discovery of a past life and understand it through objects. The novel becomes a narrative of Trevor’s fantasies of Trevor. Actually, the whole sexual aspect of the book is caused by Trevor’s fever throughout the story that causes him to confuse the past and the present.Despite the fact of my appreciation of this novel being affected, there are some unique aspects I like about this book.The novel is highly interactive and visual. Photographs and objects always keep me in suspense and I always want to know what the next artefact will be. The epistolary style with a touch of supernatural is fantastic. The mysterious recipient of the letters named "Sir" is also part of the supernatural aspect of the book. I would say no more because it will spoils the book.On the technical side, I liked the use of 2D code for smart phones at the end of the book to find the pictures on the internet.Although there are some things I liked about this novel and it is my favourite type of novel: the epistolary novel, My disliking of sexual passages in the novel made it so that this novel is one of the worst that I have read.
1/5

Ce roman m'était envoyé par Le Hatchette Group. C'est un critique honnête qui ne contient que mon opinion personnel. Je n'ai pas reçu de compensation monétaire pour faire ce critique. 
This novel was sent to me by Hatchette Group.  This is an honest review that only contains my personal opinion. I did not receive any monetary compensation to make this review.  

Monday, April 4, 2011

Critique - The Secret Lives of Dresses de Erin McKean

Ce critque contient aussi une traduction en Anglais 


Titre: The Secret Lives of Dresses ( La vie secrets des robes)
Auteur: Erin McKean
Editions: 5 spot
No. de pages: 294
Type: Roman
Langue: Anglais
Résumé:
Dora a toujours pris le chemin de moindre résistance. Elle est allée au collège qui lui a offert une bourse d'études, se spécialise dans les "études de l'imprécision", et porte ce que montre le moins de saleté. Elle est tombée dans un emploi au café du campus et craqué sur son patron dragueur, Gary ... Mais n'a aucune idée de ce qu'elle va faire ensuite.
Quand Mimi, sa grand-mère qui l'a élevée, subit un accident vasculaire cérébral, Dora précipite à la maison à Forsyth, NC, et se retrouve à gérer le magasin de  vêtements d'époque de sa grand-mère. Entouré de robes royales, gaines sexy, et costumes de décennies passées, Dora fait une découverte curieuse: Mimi avait secrètement écrit et donnait des histoires de robes dans sa boutique. Bientôt, les vêtements, les légendes de sa grand-mère, et un beau jeune entrepreneur nommé Conrad commence à l'intriguer ... Elle peut échanger ses vêtements ennuyeux pour le glamour de l'époque, mais peut-elle échanger sa vie ennuyeuse pour celui qu'elle veut vraiment?
Dora has always taken the path of least resistance. She went to college that offered her a scholarship, is majoring in "vagueness studies," and wears whatever shows least dirt. She's fallen into a job at the campus coffee shop and a crush on her flirty boss, Gary... But has no idea what she's going to do next. When Mimi, the grandmother who raised her, suffers a stroke, Dora rushes home to Forsyth, NC, and finds herself running her grandmother's vintage clothing store. Surrounded by regal gowns, sexy sheaths, and Jackie-esque suits from decades gone by, Dora makes a curious discovery: Mimi had been secretly writing down and giving away stories about dresses in her shop. Soon the clothes, her grandmother's legacies, and a handsome young contractor named Conrad begin to make her wonder... She can trade her boring clothes for vintage glamour, but can she trade her boring life for one she actually wants?
Critique:

C'est un roman merveilleux. Je veux qu’il devienne un film pour j'aie la chance de voir les robes dans toute leur splendeur. J'adore l’idée du roman, j'adore le style de l'auteur, et j'adore l'histoire. C'est un roman très original. En tout cas, dans ma jeune vie, je n'ai pas lu un roman pareil. 

Les personnages sont très bien développés et caractérisés. Dora entreprend une évolution positive et remarquable, malgré l'état de santé grave de sa grand-mère. Elle passe d'une fille qui se néglige et ne sait pas quoi faire de son futur à une fille déterminée qui a complètement confiance en ses capacités. Con et Gary sont illustrés comme étant des opposés. L’un est fiable qui sait ce dont Dora a besoin, alors que l'autre est complètement dépendant et égocentrique. Un autre personnage très important est celui de la grand-mère. Elle est dans le coma tout au long de l'histoire, mais on arrive à la connaître à travers les souvenirs de Dora et ceux de ses proches. C'est une manière intéressante de non seulement connaître un personnage, mais, en même temps, de savoir la place qu'elle garde dans le cœur de son entourage.

Ce roman porte aussi sur la beauté et la richesse que le passé a gardées. J'étais personnellement fascinée par les robes et je voulais absolument savoir ce dont elles ont l'air. Donc, j’ai visité le site internet de McKean «A Dress A Day» où elle parle et montre les robes de l'époque. Je trouve que c'est vraiment une initiative très intéressante pour revaloriser le passé et sa beauté. Le livre aussi transmet le même message et nous incite d’avoir un regard plus ouvert sur le passé.

Je trouve que l'intrigue était bien soutenue tout au long de l'histoire. Il garde le mystère des parents de Dora très bien. C’est simplement à la fin du roman qu’on comprend la signification de quelques éléments qui paraissaient en lien avec le titre, mais qui sont présentés sans explications.  

C'est un coup de cœur. À chaque fin de chapitre, j'avais envie d’entamer le suivant tout de suite. J'ai bien hâte de lire un autre œuvre d’Erin McKean. J'aime ses idées et sa manière d’écrire. Bref, c'est roman que je recommande à tous.

It is a wonderful novel. I want it to be turned into a movie, so I can get to see the dresses in all their splendour. I love the idea of ​​the novel, I love the author’s style, and I love the story. It is a very original novel. Anyway, in my young life, I did not read a novel like it.
 The characters are well developed and characterized. Dora begins a remarkable and positive self-development, despite the serious health condition of her grandmother. She transforms from a girl who ignores herself and does not know what to do with her future to a girl who has confidence in her abilities and complete determination. Con and Gary are illustrated as opposed. One is reliable and knows what Dora needs, while the other is completely dependent and egocentric. Another important character is the grandmother. She is in a coma throughout the story, but we get to know her through the memories of Dora and those of her relatives. It's an interesting way to not only know a character, but at the same time, know the place it holds in the heart of her entourage.
 This novel is also about the beauty and the riche culture the past has kept. I was personally fascinated by the dresses and I really wanted to know what they look like. So I visited the website McKean «A Dress A Day» where she talks about and shows vintage dresses. I really think it's a very interesting initiative to promote the past and its beauty. The book also conveys the same message and encourages us to have a more open mind about the past.
 I find that the plot was well supported throughout story. It keeps the mystery of Dora's parents very well. It's just at the end of the novel that we understand the meaning of some elements that appeared to be connected to the title, but are presented without explanation.
 This novel is now one of my favourite novels. At the end of each chapter, I wanted to start the following immediately. I can not wait to read another work of Erin McKean. I like her ideas and her writing. In short, I recommend this novel to everyone.

5/5

Ce roman m'était envoyé par Le Hatchette Group. C'est un critique honnête qui ne contient que mon opinion personnel. Je n'ai pas reçu de compensation monétaire pour faire ce critique. 
This novel was sent to me by Hatchette Group.  This is an honest review that only contains my personal opinion. I did not receive any monetary compensation to make this review. 
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